On ne peut pas dire que la campagne d'avril fut un aussi grand succès que celle de février. Le Vinier fut seul à repousser l'envahisseur Hellequins. En désavantage numérique et moins bien équippé nous étions littéralement entre les mains de Dieu. Néanmoins, nous gagnâmes vaillament la première bataille. Nos lignes s'entrechoquèrent et nous pourfendimes de l'Infidèle. Dieu était derrière nous et nous lui renvoyions sa splendeur ! Mais des troupes de réserve arrivèrent prêter main forte aux Hellequins. Ceux-ci s'avancèrent vers Brag, le Vinier les attendant de pied ferme devant la ville. Nous combatîmes résolument le chaos. Notre coeur était grand, mais cela ne suffit malheureusement pas. Nous fûmes mis en déroute. Brag tombait entre les mains des ennemis de Dieu. Les Hellequins, couards qu'ils sont, s'embarraquèrent à l'intérieur du Bastion de la ville jusqu'à la fin. Malgré tout nos efforts nous ne pûmes les en déloger. Les Hellequins gagnèrent donc cette première bataille, mais gare à ceux qui offusquent l'Unique! Sire Leudevald
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Le jeu de guerre fut un franc succès ! L'Ordre du Vinier fut victoiriseuse à maintes reprises le tout pour la gloire de Dieu et pour la nôtre ! Avec un taux de partiticipation intérressant, mais encore trop faible, l'Ordre a sut démontrer à la cinquantaine de joueurs présents son efficacité. Nous pouvons séparer la journée en trois batailles décisives. La première fut effectuée sur les frontières du village de Brag où l'Ordre était déployée pour en contrôler ce point stratégique et vulnérable. Il va sans dire qu'il s'agissait là d'un des points les plus ardus à protéger. Nous étions donc poster dans le village, nous attendions l'arrivée imminente des ennemis. Entre temps, quelques paysans allaient et venaient entre les deux camps aiguisant leurs lames sur quelques ennemis solitaires. Après quelques temps d'attente, un éclaireur nous annonça ce que nous attendions tous: ''Le Lys a mobilisé ses troupes ! Ils arrivent tous armés!'' En effet, ils arrivaient. Nous préparâmes notre équipements, nos armes et nous armèrent de vaillance. Nous allâmes donc nous poster devant un des ponts permettant de traverser la rivière à la frontière du village. Le Lys vint se planter devant nous. Ils s'agissait là de notre première bataille contre ces adversaires. Nous nous jaugions l'un l'autre. Le Lys se mit en mouvement en tournant autour de nous pour traverser la rivière par un deuxième pont et ainsi nous prendre sur un terrain plat et sans obstacle. À la dernière seconde, l'ordre fut donné de traverser le pont. Nous nous retrouvions dans la position initiale. Le Lys n'eut d'autre choix que de traverser le pont. Une bataille sanglante s'en suivit. Bien qu'en étant en nombre inférieur, le Vinier en sorti grand vainqueur. La deuxième bataille fut moins glorieuse pour l'Ordre. Nous nous attaquâmes au camp ennemi. Dans une forêt où les lances s'emmêlent, où les sentiers sont tracés sur des pentes abruptes parsemées de pierres glissante par les neiges abondantes, avec quelques arbres nuisibles au sein même des sentiers, la confrontations fut difficiles. L'aide réduite des paysans ne fut que très peu utile. Les troupes ennemies nous attendaient de pied ferme au sommet de la pente. La bataille était perdue à l'avance. Les troupes de l'Ordre furent décimées bien qu'elles offrirent la meilleure résistance possible en ce terrain damné. Quant à la troisième bataille, possédant la majorité des objectifs, nous attendions l'ennemi à notre camp de base. Des éclaireurs nous avisaient que l'ennemi se trouvait à Brag, concédé vonlontairement par les nôtres. La victoire allait être au plus patient. Notre situation était si avantageuse que nous ne devions quitter nos positions. L'état en était le même pour l'ennemi. Un messager étrange tenta de me faire venir à Brag dans le but de parlementer. Évidemment, tous sentaient la fourberie. Néanmoins, j'étais disposé à prendre le risque en emportant Sire Lambert et Louis avec moi, en escorte. Puis, tout à coup, l'armée du Lys fut aperçue gravissant la route menant à nos positions. Avec une quelconque insulte pour le fourbe messager, nous allâmes nous mettre en position pour accueillir l'envahisseur. C'est par une stratégie ratée de l'adversaire que la victoire nous fut accordée sans grande difficulté. Le Lys s'était divisé en deux fronts pour nous prendre en sourricière. Par contre, par une erreur de communication probablement, ils attaquèrent en deux vagues plutôt qu'une. Nous maîtrisâmes la première pour par la suite nous diriger vers la seconde. Par la suite, les Viniers firent le ménage des couards et fugitifs qui s'enfuyaient à travers la région. Cette victoire marqua la fin de l'ennemi. Bref, l'Ordre arbora une allure héroïque en venant au secour de ces pauvres paysans dont la région était envahie par de misérables sans honneur. Cette campagne fut une victoire pour l'Ordre, mais surtout pour Dieu. Pour la gloire de Dieu ! Et pour la nôtre ! Sire Leudovald
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Sur notre route, quelques membres de l’Ordre
et moi sommes passez dans une région assez mystérieuse,
nommée Arkadia. Le mystère s’inscrit principalement
dans l’incompréhension que nous avons face à ces
habitants. Il y a des dizaines de races qui cohabitent tout bonnement
ensemble. Des orcs et plusieurs créatures du chaos rôdent
dans ces villages sans aucune réaction. Les autres moments intéressants de ces quelques jours pluvieux sont assez banals. Malgré toute notre fougue, jamais une soirée endiablée ne s’est levée dans leur grande auberge. Par contre, le fantôme qui hantait les lieux ne devait pas aider. Dubois et moi nous avons racontez quelqu’un de nos exploits et les faits d’armes connus, comme les Invasions du Nord. Aucun de ses paysans n’a cru à nos histoires, sauf l’unique fausse : Le Fantôme aux 5 Visages et les Miroirs du Désert ! Et aussi, bravo pour l’entrée glorieuse des Viniers dans cette région. Sire Agamar
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