| Devenir chevalier dans l’Ordre du Vinier
est généralement long et ardu. Tout d’abord, un
homme désirant devenir chevalier doit devenir sergent. Après
une année minimum en tant que sergent, le Vinier est considéré
comme digne d’avoir un potentiel accès à la chevalerie.
Pour se faire, il faut qu’un chevalier le choisisse et le prenne
sous son aile. Un homme peut demeurer sergent toute sa vie si aucun
chevalier ne veut de lui à son service. Les chevaliers ne peuvent
choisir un écuyer que parmi les sergents officiels. Aucun homme
ne peut être obligé de devenir écuyer.
Les écuyers :
Les fameux écuyers. Les écuyers servent un chevalier avec
une ferveur presque fanatique. Le chevalier sera pour l’écuyer
un model à suivre, une sorte d’image représentative
de la perfection. Le but d’un écuyer est de ressembler
à son maître et il n’est pas rare qu’à
la fin du périple, le nouveau chevalier soit pratiquement une
copie conforme de son précédant maître. Le chevalier
a plein droit sur son écuyer, en autant que ses actions respectent
les lois de Dieu et de la chevalerie. L’écuyer doit donc
obéir au doigt et à l’œil à son chevalier.
Le temps d’un écuyer est indéterminé. Le
chevalier seul détermine quand son écuyer est apte à
devenir chevalier. De ce fait, un écuyer peut rester au même
rang plusieurs années durant. Cette règle est bien réelle,
Viniers, alors réfléchissez bien avant de devenir écuyer.
Le chevalier peut aussi se débarrasser de son écuyer à
ton moment sans nécessité de se justifier auprès
de quiconque sinon Dieu.
Le choix de l’écuyer parmi les sergents doit être
approuvé par l’État-major.
La cérémonie :
Lorsque le chevalier juge prêt son écuyer, celui-ci donnera
à son élève le Grand Sacrement. Le chevalier avertira
son écuyer un minimum d’une journée à l’avance
pour que celui-ci ait le temps de se préparer (prières
…).
La cérémonie est assez simple. Le chevalier fait s’agenouiller
son écuyer au milieu d’un cercle composé de tous
les actuels chevaliers de l’Ordre. Par la suite, celui-ci fera
un pas en avant et lui dictera les dix règles de la chevalerie
classique. Une fois les règles dictées, le chevalier dit
cette ligne : « Et ceci, pour que tu ne l’oublies pas ».
Il suit sa phrase de la célèbre « paumée
» qui consiste en un solide coup de paume sur la nuque de l’aspirant.
Léon Gautier écrit : « Quoi qu’il en soit
de cette sorte de confirmation sauvage, de cette paumée que le
consécrateur laissait tomber sur le cou du novice et qui était
de force à l’assommer… ». La paumée
sera effectuée aussi brutalement qu’à l’époque,
donc soyez prêt. Précision aussi sur le fait que si l’écuyer
tombe sous le coup, une grande honte s’abat sur lui. Pour finir,
on lui ceint l’épée qu’on aura préalablement
bénie. L’épée est le symbole même du
chevalier défenseur de la Vraie Foi.
Le réel pouvoir des chevaliers
:
Les simples chevaliers bacheliers n’étant ni capitaine
ni champion n’ont en fait qu’un pouvoir relatif. Bien entendu,
ils sont supérieurs aux hommes d’armes et jouissent d’un
luxe plus grand vu leur salaire et leur condition de vie égalent
aux capitaines. De plus, ceux-ci font partit du Conseil et ont autant
le droit de donner leur avis que n’importe quel capitaine.
La différence du capitaine est cependant bien intéressante.
Chaque capitaine a sous ses ordres une section complète de
l’armée
(Boucliers, Lanciers, Auxilaires). Évidemment, le banneret
à néanmoins plein pouvoir sur les décisions du
champ de bataille. En l’absence du banneret, les capitaines
ont devoir de diriger les hommes sur le front. Par exemple, c’est
le capitaine des auxilaires qui dirige les mouvements de ses flanqueurs.
Le banneret
étant situé au centre de la première ligne de
boucliers, les lanciers et les boucliers reçoivent leurs ordres
de celui-ci et non de leurs capitaines. Si le banneret tombe, le second
capitaine de front prend les commandes, si le second capitaine de
front tombe, le troisième prend les commandes et ainsi de suite
suivant les grades.
Les devoirs principaux du chevalier
:
Les chevaliers, plus que les hommes d’armes, représentent
l’Ordre aux yeux de tous. Ainsi, ceux-ci se doivent d’être
impeccables et magnifiques en tout temps. Si quelqu’un voit un
chevalier du Vinier fait un acte de vilenie évident, ils associeront
ce comportement à toute l’Ordre ou pis encore, ils croiront
qu’il s’agissait là d’un ordre du banneret!
Donc les chevaliers doivent être conscients qu’ils sont
l’image même de l’Ordre du Vinier.
Aussi, les chevaliers doivent en tout temps supporter leur seigneur
et lui rester loyal.
Les quelconques liens de parenté
:
Que vous soyez le frère, la sœur, le cousin ou n’importe
qui d’autre par rapport à un bachelier qui est lui-même
le premier de la lignée à avoir la noblesse, ça
ne change absolument rien, vous devrez quand même faire l’ascension
totale (Recrue>Homme d’arme>Sergent>Écuyer).
Par contre, si votre père était avant vous chevalier,
le procédé sera plus rapide pour vous étant donné
que vous avez déjà la noblesse dans le sang. Vous n’aurez
qu’à faire un an en tant que recrue pour prendre l’habitude
du champ de bataille et ensuite vous serez éligible à
devenir l’écuyer d’un chevalier. Donc, vos fils,
chevaliers, auront un accès pratiquement direct à la chevalerie.
Les femmes et la chevalerie :
Une femme mariée à un chevalier acquiert par le fait même
la noblesse de son mari et ceci fait d’elle une « Chevaleresse
». Le titre « Dame » doit nommé par politesse,
tout comme « Sire » pour les chevaliers. C’est semblable
à la comtesse, duchesse, etc. Elle n’a pas de privilège
particulier.
Une femme qui aurait extraordinairement eut accès
à la chevalerie sera appelée une « Chevalière
». La chevalière a pratiquement les mêmes droits
et devoir qu’un chevalier normal. Bien entendu, il est exceptionnel
qu’une femme devienne chevalière. Pour ce faire, celle-ci
doit avoir fait ses preuves au même titre que n’importe
quel homme, sinon d’avantage. En effet, son statut de femme
la fait partir un pas en arrière des hommes, bien sûr
par conséquence des mentalités primitives de l’époque
qui plaçait la femme à un rang inférieur aux
chevaux. Mais retenez bien ceci : rien n’empêche officiellement
une femme de devenir membre de la chevalerie.
Les « recrue-chevaliers »
:
Si un nouveau membre provient d’une guilde où il était
déjà chevalier ou équivalent, son dossier sera
étudié plus attentivement que celui des recrues normales.
Chaque cas est unique, mais généralement, un chevalier
d’une autre guilde le restera dans l’Ordre du Vinier. Néanmoins,
les critères d’ascension de la guilde précédente
seront étudiés. Par exemple, si tous les membres de la
guilde sont automatiquement chevalier à l’entrée,
il est évident que les critères sont beaucoup moins sévères
que pour nous. Bref, chaque est étudié personnellement
et il n’y aucune règle fixe ou assurance qu’un chevalier
de l’extérieur le restera dans l’Ordre. Un ancien
chevalier commencera au minimum homme d’armes.
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